Un mien ami et fidèle lecteur me fait savoir aujourd’hui qu’une de ses amies à lui a lu mon bouquin et l’a beaucoup apprécié. Et il m’apprend dans la foulée qu’il ignorait complètement que j’avais édité ce petit livre, ce qui veut dire que, manifestement, je ne lui fais pas assez de pub. Moi qui craignait d’en faire trop, me voilà soudain bien rassuré. Si j’avais su…

Alors bon, petit rappel pour ceux qui n’en auraient pas encore entendu parler.

Il y a de ça quelques années, j’ai pondu un petit ouvrage intitulé Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort, ce qui prouve que déjà à l’époque j’étais pas très bien dans ma tête ; et que j’avais déjà trop lu Desproges, puisque cette phrase est de lui. En revanche, ce qu’il y a dans le bouquin est de moi.

Et en gros, c’est l’histoire d’un mec qui décide un matin que la vie est moche, et qu’autant en finir tout de suite. Ce petit livre de 75 pages est le récit de sa course désespérée à la mort.

Un ouvrage dont la principale qualité est d’être de petite taille, ce qui vous permettra de l’emporter partout : dans le métro, aux toilettes, sous votre couette avec une lampe de poche si votre maman vous interdit de lire après 22 heures, et même sur la plage si, comme moi, vous prenez vos vacances d’été en octobre.

Sa petite épaisseur le rendra indispensable pour caler la table du jardin qui bouge un peu quand on s’appuie dessus, ou pour rehausser le président de la République de façon un peu plus discrète (penser à en commander deux, un par pied).

Il est également imprimé sur un papier de qualité tout-à-fait correcte, qui fera de très jolies flammes dans votre cheminée, ce qui n’est pas négligeable vu l’hiver de merde qui se prépare.

Pour des raisons de mise en page, il compte également quelques pages blanches, ce qui vous permettra de l’utiliser pour noter vos listes de courses.

Le tout pour le prix absolument dérisoire de 10 euros, sur lequel je touche un pourcentage encore plus dérisoire, c’est dire si je ne peux pas compter là-dessus pour payer mes pâtes.

En un mot comme en cent, et selon les mots de la lectrice dont à laquelle que je vous en parlais au début de ce texte, cet opuscule para-littéraire ne promet rien d’autre qu’un instant de « lecture inutile mais poilante ».

Je ne l’aurais pas si bien dit, merci Joséphine.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore cliqué sur un seul des liens dont j’ai parsemé ce texte – faut vraiment le faire exprès -, vous pourrez trouver cet ouvrage incroyable ICI.

Merci à tous, et à bientôt pour de nouvelles aventures !

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