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Mon futur petit beau-frère, 8 ans, racontant à table les explications politiques d’un de ses camarades de classe du même âge :

« La droite, c’est des gens riches qui pensent qu’à eux pour gagner plus d’argent, la gauche c’est des gens qui pensent aux autres. »

Il a dû être drôlement rassuré d’apprendre que ses parents étaient riches, et qu’en fait ils ne galèrent pas vraiment à payer le mariage de l’aînée de leurs 6 enfants, pondus bien évidemment parce qu’ils ne pensent qu’à leur gueule.

C’était une bonne nouvelle, finalement, donc.

Lu ce matin dans les commentaires de Rue89 :

« Ben je trouve qu’il a pourtant raison : si cette campagne est aussi nulle, c’est aussi la faute des journalistes qui n’arrivent pas a cadrer leurs invites.

Quand sarko esquive toutes les questions, quand NKM aligne des contre verites sans la moindre contradiction des journaleux present, quand on interroge Francois sur sa compagne, sur les pics que l’autre camp mais surtout pas sur son programme, quand la seule chose qu’on demande a Eva c’est ce qu’elle fera au second tour, ce qu’elle pense de ses relations avec le PS … »

En gros, quand une interview d’un droitiste se passe mal, c’est la faute du droitiste, et quand une interview d’un gauchiste se passe mal, c’est la faute du journaliste.

Et ce commentateur-là, lui, pourra voter.

Et là, c’est une moins bonne nouvelle.

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