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Voilà, j’ai reçu mon Meilleur du meilleur, florilège des textes que je pense les plus représentatifs de ma période skyblog. C’est-à-dire qu’on y parle très peu politique, mais beaucoup plus poétique. Ce qui ne sera pas sans en réjouir certains.

On y trouvera ensuite quelques exclusivités, principalement des choses que j’ai écrites avant de devenir Fikmonskov, et dont j’ai pensé aujourd’hui encore qu’il n’était pas honteux de les diffuser.

Ça peut par exemple donner ça :

Les mains liées et la tête rasée, j’attends,
La cheville attachée au pied du tabouret.
Du fond de ce cachot froid et triste j’entends
La foule qui m’attend au dehors. Je suis prêt.

Prêt à me présenter à la mort grimaçante,
La regarder en face, sans peur et sans haine.
On me traîne, on me lance à cette foule hurlante
Qui imagine ainsi multiplier ma peine

Alors que je n’entends que l’eau d’une fontaine
Couler, libre et puissante, ainsi que, dans mes veines,
Ce sang qu’ils vont répandre. Au loin un oiseau chante,

Il flotte dans le vent une odeur de printemps,
De foin, de romarin, d’olivier et de menthe…
Et je goûte au bonheur en mes derniers instants.

De plus, tous ces textes (ils sont 56, si j’ai bien compté) sont classés par catégories, avec un ordre et une rigueur qui m’impressionnent moi-même. Chacune de ces catégories est en outre introduite par une citation d’un grand homme, ce qui fait de ce bouquin un outil indispensable pour briller en société.

Enfin, son épaisseur (230 pages d’un papier magnifique) en fait un réhausse-écran parfait. A condition d’en acheter 2 ou 3. Pensez-y.

Où peut-on acquérir cet objet ?, me direz-vous. Eh bien j’vais vous l’dire.

C’est ICI. (<—-C’est un lien, il faut cliquer…)

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