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Encore une histoire d’otages dans un pays d’Afrique, je ne sais plus lequel et je m’en fous, c’est tous les mêmes : tous des pays qui nous ont foutu dehors et qu’on persiste à vouloir aider à tout prix, fut-il celui de la vie des nôtres.

Si cette histoire pouvait être la dernière, ça serait cool. Et ce ne serait pas très compliqué. On leur donne ce qu’il veulent, quoi que ce soit, avec un GPS dans la valoche ou dans les intestins du mec si c’est un des leurs qu’ils veulent récupérer. Qu’on ne vienne pas me dire qu’avec la technique moderne il n’est pas possible de créer un traceur qui passe inaperçu dans un billet de banque ou dans la fesse gauche d’une ordure terroriste… Si c’est le cas, alors qu’on arrête de nous les briser avec cette sacro-sainte technique…

Une fois qu’on a retrouvé les preneurs d’otages, on les filme en train de se vider de leur sang goutte à goutte (grâce à une technique assez simple qu’on trouvera dans le bouquin « Par le sang versé » de Paul Bonnecarrère : les Viets avaient de bonnes idées, parfois. Nous leur avons appris le communisme, acceptons qu’ils nous apprennent quelque-chose en retour), et on diffuse la vidéo, que ces ordures sachent qu’ils ne crèveront pas d’une balle dans la tête, une mort bien trop belle pour ce genre de types. Et on recommence autant de fois qu’il le faut.

Ces mecs font la guerre, faisons-la aussi, et avec leurs méthodes : eux n’adopteront jamais les nôtres, et se torchent avec nos droits de l’homme.

Et surtout, surtout, on se barre de ces pays de merde. Ils ont voulu l’indépendance, ils nous reprochent la colonisation à chaque occasion ? Très bien, on se barre, on les laisse dans leur merde et on ne leur donne pas l’occasion de continuer à enlever des gamins de 5 ans, ni personne d’autre.

On a assez de merdes à gérer chez nous, en plus…

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