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Chers amis, j’ouvre aujourd’hui une nouvelle rubrique dans ce blog : celle des « Réponses rapides à des questions mille fois entendues ». Vous les connaissez, ces questions qui reviennent sans cesse dans les conversations importantes et qui nous semblent tellement absurdes qu’on ne sait quoi y répondre…

Soyez rassurés, dilatez-vous dans la joie et le soulagement : je vous propose des éléments de réponse. Rien de scientifique, rien d’excessivement argumenté… Je répond sur le même ton qu’on nous questionne, avec parfois une légère dose de mauvaise foi, avec des raccourcis un peu rapides, et avec des à peu près assumés.

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Aujourd’hui, pour commencer, nous allons répondre à la remarque suivante :

« Parler d’homosexualité aux (très jeunes) enfants ne fera pas d’eux des homos. »

L’argument semble percutant : en effet, à première vue, expliquer aux (très jeunes) enfants ce qu’est un homosexuel et leur apprendre qu’il n’est pas bon de l’envoyer au bûcher n’est nullement un appel à devenir homo. D’ailleurs, on ne « devient » pas homo, nous dit-on. Je veux bien.

Tout d’abord, signalons – avec un peu de mauvaise foi – que dans ce cas, le simple fait de parler de prince charmant et de princesse endormie aux (très jeunes) enfants ne devrait donc pas, selon le même argument, enfermer les jeunes enfants dans des stéréotypes de genre. Or, c’est quand même plus ou moins le pouvoir qu’on prête aux contes de notre enfance. Ou alors, il faut m’expliquer pourquoi on préfère les remplacer par des histoires de papa avec une robe ou de deux poissons mâles qui s’aiment d’amour tendre.

Ensuite, et plus sérieusement, laissons la parole au docteur Vincent Rouyer, pédopsychiatre et chef de service au centre hospitalier Henri Ey :

« À la pré-adolescence, les enfants ont effectivement des affinités quasi-exclusives pour les enfants du même sexe, affinités qui vont persister pendant au moins la première partie de l’adolescence, souvent au-delà. Au moment du réveil pubertaire, il n’est pas rare que se développent des amitiés amoureuses et parfois des attirances homosexuelles transitoires. C’est assez fréquent même si ce n’est pas une règle absolue. »

D’un autre côté, remarquons que tout concourt aujourd’hui à pousser nos (très jeunes) enfants à passer à l’acte sexuel le plus tôt possible : « fais ce qui te plait », mais avec une capote.

Ces éléments étant posés, déroulons le fil : des (très jeunes) enfants à qui on dira, pendant des heures de cours, que « Aimer un garçon si tu es un garçon ou une fille si tu es une fille, c’est très bien, c’est totalement normal et c’est très beau », qui dans le même temps seront abreuvés de l’idée que « Coucher avec n’importe qui c’est très bien, l’important c’est d’être protégé », arriveront gavés de ces idées à la pré-adolescence, où ils auront pour un grand nombre d’entre eux « des affinités quasi-exclusives pour les enfants du même sexe ». Que feront-ils, logiquement ? Ils auront des relations (protégées, ouf !) avec les jeunes du même sexe avec qui ils auront des affinités. Ils commenceront donc leur vie sexuelle par des relations homosexuelles.

Il est donc prouvé que parler d’homosexualité à des (très jeunes) enfants induira, pour certains d’entre eux, des relations homosexuelles précoces.

Sachant l’impact énorme qu’a une première relation sexuelle sur un individu, il y a de fortes chances que le jeune en question peine à s’en sortir.

Il y a donc bien promotion de l’homosexualité.

Vous avez sûrement remarqué que j’insiste sur « très jeunes » : ça commencera effectivement dès la maternelle : « La loi qui prévoit des séances d’éducation à la sexualité de la maternelle à la Terminale doit être rendue effective partout sur le territoire, dans toutes les écoles, tous les établissements », affirment Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem dans cet article qu’on ne doit jamais se lasser de partager.

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