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Ce texte répond à mon article de propositions pour l’avenir, que je vous invite d’abord à lire en cliquant ici, si ce n’est pas déjà fait.

(Je vous invite également à lire les autres articulets du genre de celui-ci, dont vous trouverez les liens en cliquant ici : ils se répondent tous un peu, tant il est vrai que, comme souvent, tout est lié, et même imbriqué.)

Dans ce texte, je raconte ma vie telle que je l’imagine dans dix ans. J’y évoque mon travail en décrivant mon emploi du temps. Un emploi du temps un peu compliqué puisque je ne travaille que certaines demi-journée en entreprise, d’autres demi-journées de chez moi, et enfin les dernières demi-journées pas du tout. En clair : je suis à temps très partiel.

Ce n’est pas un détail.

Impôt

L’impôt (qu’il soit direct ou indirect) sert de plus en plus à financer des choses qui vont complètement à l’encontre de ce que nous croyons juste et bon. Je ne me réjouis pas particulièrement que mon argent puisse servir à renflouer les banques, à financer des pièces de théâtre blasphématoire, à ouvrir de nouveaux centres du Planning familial, à subventionner une association LGBT, voire tout simplement à engraisser nos politiciens, dont la plupart se désintéressent absolument de la politique au sens noble, ne pensant qu’à se ménager un avenir moins sombre que celui du petit peuple (encore une fois, je pense aux oligarques ukrainiens qui se sont tous barrés en une nuit à Londres, Moscou, Paris ou New-York, selon leur préférence).

Je crois que ça sera de pire en pire, le système étant en train de courir vers sa chute, ce qui incitera les hommes et femmes de pouvoir à détourner encore plus de fric pour se mettre encore plus à l’abri. Je détaillerai ça ailleurs, et je vous préviens tout de suite que ça sera la fin des petites fleurs et des bisounours. Bref.

Je préfère donc éviter d’avoir à payer l’impôt. Et pour ça, le plus simple est avant tout de gagner moins, mais aussi de dépenser moins : n’oublions pas la TVA. Moins on procède à des échanges d’argent, moins l’état sait ce qu’on fait. Pour ça, le retour au troc et à l’échange de services est une bonne option. En plus d’une décroissance personnelle qui permettra par exemple de ne pas avoir à acheter de la bidoche tous les jours. En plus c’est meilleur pour la santé.

Vous me direz que l’impôt sert aussi à financer la maternité où mes enfants naîtront et les sages-femmes qui feront accoucher la mienne. C’est vrai. Deux choses : 1. c’est vrai pour le moment, mais vu l’état (et la raréfaction) des hôpitaux publics on peut penser que ça ne durera pas très longtemps. 2. Il ne s’agit pas de sortir complètement du système monétaire, ce qui fait qu’on paiera toujours un peu d’impôts, on cotisera toujours via nos employeurs, etc. Si en plus on redécouvre en parallèle les vertus des plantes et autres remèdes de bonne femme, alors ce n’est pas nous qu’il faudra accuser de creuser le trou de la Sécu.

Bien entendu, ça implique de travailler ailleurs et autrement. J’en parle dans mon article sur le retour à la terre.

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