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[Ajout à 18h15 : si la vulgarité vous troue le cul dérange, allez plutôt lire la version polie (pour ne pas dire « prout-prout ») de ce texte en CLIQUANT ICI.]

J’en ai deux preuves.

Un jeune homme dit ceci : « Non, c’est aberrant, je n’ai pas tapé [ma femme]. Pourquoi ? Elle ne m’a rien fait. Elle m’a jamais trompé et quand bien même elle m’aurait trompé, j’aurais pété un plomb, j’aurais pris mes affaires. Ça lui aurait fait plus de mal que je m’en aille plutôt que je la frappe ».

Les féministes voient dans les propos du [jeune homme] un moyen de justifier de telles violences. « C’est comme si certaines femmes méritaient d’être frappées », condamne Anne-Cécile Mailfert, porte-parole de l’association Osez le féminisme. « Il y a aujourd’hui cette idée selon laquelle la passion justifie la violence alors qu’elle est toujours inacceptable. » (Source) [Soit dit en passant, cette dernière phrase signifie que c’est la passion qui est toujours inacceptable. Parce qu’en plus d’être des abruties, elles ne savent pas parler.]

Donc, pour cette grosse naze, « Je ne l’ai pas frappée, et si j’avais voulu lui faire mal je l’aurais quittée plutôt que la frapper » = « frapper une femme c’est normal ».

La deuxième preuve est ici : des élus décident de changer 50% des feux piétons de leur ville pour les féminiser, au nom de la parité. Réaction des féministes ? Elles gueulent. À cause de la robe : « Représentée avec une tresse et une jupette, pas sûr en effet que beaucoup de piétonnes se reconnaissent avant de traverser ». (Source)

Et pour mémoire, en voici une troisième.

Très bien, mesdemoiselles chères connasses, continuez comme ça !

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