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J’en ai deux preuves.

Un jeune homme dit ceci : « Non, c’est aberrant, je n’ai pas tapé [ma femme]. Pourquoi ? Elle ne m’a rien fait. Elle m’a jamais trompé et quand bien même elle m’aurait trompé, j’aurais pété un plomb, j’aurais pris mes affaires. Ça lui aurait fait plus de mal que je m’en aille plutôt que je la frappe ».

Les féministes voient dans les propos du [jeune homme] un moyen de justifier de telles violences. « C’est comme si certaines femmes méritaient d’être frappées », condamne Anne-Cécile Mailfert, porte-parole de l’association Osez le féminisme. « Il y a aujourd’hui cette idée selon laquelle la passion justifie la violence alors qu’elle est toujours inacceptable. » (Source) [Soit dit en passant, cette dernière phrase signifie que c’est la passion qui est toujours inacceptable. Parce qu’en plus d’être d’une sottise affligeante, elles peinent à s’exprimer d’intelligible façon.]

Donc, pour cette demoiselle de petite vertu, « Je ne l’ai pas frappée, et si j’avais voulu lui faire mal je l’aurais quittée plutôt que la frapper » = « frapper une femme c’est normal ».

La deuxième preuve est ici : des élus décident de changer 50% des feux piétons de leur ville pour les féminiser, au nom de la parité. Réaction des féministes ? Elles utilisent leurs bouches pour émettre des sons peu agréables. À cause de la robe : « Représentée avec une tresse et une jupette, pas sûr en effet que beaucoup de piétonnes se reconnaissent avant de traverser ». (Source)

Et pour mémoire, en voici une troisième.

Très bien, mesdemoiselles chères gourgandines, continuez comme ça !

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Ce texte est la version polie de celui le précédant tout juste : on m’a reproché ma vulgarité. Venant de mes lecteurs, passe encore ; mais venant d’une de mes tantines préférées, là ça n’allait plus. J’ai donc décidé de faire deux versions de mes textes « coups de gueule », qui sont les plus propices à l’étalage de ma vulgarité naturelle. Reste à voir quelle version aura le plus de succès (sachant que je comptabilise le succès en nombre de partages sur les réseaux sociaux ainsi qu’en nombre de vues).

Au boulot, donc 😉

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