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– Cet habitant de Bourgoin-Jallieu, qui présente, selon une expertise médicale, « une déficience mentale légère depuis l’enfance » et une personnalité « fragile » et « immature », a reconnu les faits.

– Visiblement dépassé par sa comparution immédiate et apportant des explications très confuses devant le tribunal, le jeune homme a dit regretter ses propos, mettant en avant une consommation excessive d’alcool au moment des faits.

– L’avocate du prévenu, Me Catherine Perbet, a demandé au tribunal de « ne pas faire un exemple », soulignant que ce « simple d’esprit » avait « dit des choses qui avaient très largement dépassé sa pensée »

Dans n’importe quelle affaire, même la plus sordide, ces trois éléments suffisent à libérer le prévenu sur le champs. Là, non.

Pourquoi ? Parce que cet homme a ri de ce qui est arrivé à Charlie. Il a pris six mois ferme.

Le procureur avait demandé un an. Il s’appelle, ironie de l’histoire, Cabut…

J’ai beau avoir vérifié attentivement, j’ai encore peur qu’on m’annonce que La Dépêche est un journal parodique. Gorafisation du réel, tout ça…

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