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L’affaire est grotesque : un type se scandalise parce que Jacadi met trois enfants blancs sur sa pub de rentrée. « Quoi, que des blancs ? Racistes ! » (Je n’exagère pas : lisez vous-mêmes…)

Déjà, on a envie de lui dire d’habiller ses gosses (« j’en ai pas mais bon ») chez United colors of Bande de cons, comme ça il verra des noirs sur les pubs et il pourra nous foutre la paix.

Mais on apprend incidemment que le type en question est prof. A Sciences-Po. À mi-temps, probablement : les profs que je connais n’ont pas vraiment le temps de compter les blonds sur les panneaux publicitaires. Ils ont mieux à foutre, eux.

Mais là où on touche le fond, c’est ici :

Qui se souvient encore de la réponse mythique de Jean Claude Duss à Christiane qui confie sur la plage à propos des hommes: « je vais vous paraître un peu vieux jeu, mais j’les aime grands, exagérément musclés et surtout les cheveux blonds et en brosse », et Michel Blanc de répondre: « Eh ouais, le nazi quoi ! ». Je sais, j’appuie là où ça fait mal. Mais c’est aussi le rôle de l’enseignant.

Oui, vous avez bien lu : ce con réussi l’exploit de godwiner tout en citant les Bronzés, et ose ensuite se vanter d’ « appuyer là où ça fait mal », non sans rappeler son titre, comme pour donner encore plus de poids à cette argumentation de choc.

Si certains pensent encore qu’on peut sauver la France, je les invite à ne jamais oublier que c’est ce genre de connards qui donnent des cours à nos futurs politiciens.

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