Voici le kit que les pharmaciens sont invités à donner à chaque délivrance de EllaOne, la fameuse pilule du surlendemain, accessible anonymement et gratuitement pour les mineures à partir de 12 ans.

Cliquez ici, si vous avez le cœur bien accroché.

Ajout le 11 novembre : un commentaire de mon ami Illwieckz, qui fait le travail que je n’ai pas eu le courage de faire.

« Je trouve qu’il y a dans cette planche certaines choses intéressantes (même si c’est moche), il y a un vrai problème d’information sur « ce qui se passe chez l’autre », notamment les filles qui ne comprennent pas que si elles ont un cycle mensuel, chez l’homme il est plutôt quotidien (et hop le pic hormonal de prédateur et hop le pic de déprime, tous les jours). Le genre de truc hyper important qu’une fille devrait savoir pour à la fois ne pas avoir peur quand il ne faut pas, et avoir peur quand il le le faudrait (ce qui aiderait le garçon en retour à se tenir tranquille)…

Le vrai problème de la plaquette, c’est que ça explique comment marche la pulsion, comment entretenir la pulsion, comment jouer avec la pulsion, comment fantasmer la pulsion, comment se faire des films et créer le besoin, le désir et y succomber complètement, et une fois que le gars (la fille) est tout brûlant et qu’il a bien appris à laisser libre court à ses pulsion, à fantasmer sur l’autre, à se masturber en pensant à l’autre, en transformant le désir en quête irrépressible, à la fin la plaquette dit «mais le consentement c’est important», «tu dois savoir dire non et te retenir».

C’est bien gentil mais là c’est trop tard pour le consentement, c’est trop tard pour apprendre la tempérance…

Forcément, à éduquer les gens à être en manque et à ne jamais leur enseigner à gérer ce manque, ça fait de très bons consommateurs, ce qui est très bon pour le commerce. »

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